Jeudi 3 juillet 2008
A une époque ou Over-blog faisait des misères à Aprilblue, j'ai développé un outil permettant de récupérer les données de son blog chez Over-blog pour migrer vers un blog à elle "powered by Wordpress". Il fonctionne plutôt bien mais la belle a finalement renoncé à franchir le rubicond... et j'ai remis mon outil sur mon oreille, je le fumerai plus tard. Voir le blog d'origine ici et le blog après conversion .
Aujourd'hui, après avoir eu des ennuis avec mon propre blog chez Free, j'ai developpé un convertisseur wordpress -> pluxml,
bien plus simple à réaliser que le premier (mais disons que la problématique est profondément différente).
Tu vas me dire, "Pourquoi pluxml" ? ben parce qu'il fonctionne sans base de données. Et ce fait est directement en rapport avec mes ennuis : je me suis rendu compte qu'un petit malin tentait de s'approprier le login/pass de ma base de données en pratiquant ce qu'on appelle injection SQL [1].
De ce que je comprend, il n'y est pas parvenu, mais ça fait froid dans le dos. Un peu comme si tu trouvais une "pince monseigneur" et un chalumeau devant ton coffre-fort (tu sais, celui ou tu ranges tes ufos :->).
Le blog d'origine est visible ici et le blog converti est
Cet article est le premier d'une (longue ??) série... dans le prochain, nous apporterons notre pierre au débat "Blog perso  vs Blog chez un fournisseur de blog".
Allez, viens, on rentre, il est tard et on a de la route...
[1] Exemple : /wordpress/index.php?cat=999+UNION+SELECT+null,CONCAT(666,CHAR(58),user_pass,CHAR(58),666,CHAR(58)),null,null,null+FROM+wp_users+where+id=1/*
par Bille publié dans : agitation de neurones
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Samedi 21 juin 2008
C'est le premier "vrai" article de la semaine, ceux de lundi et mardi ayant été concoctés à la hâte dimanche avant mon départ pour Montpellier et tiennent plus du remplissage militant que de l'essorage de neurones.
Me voici donc de retour "en vrai" avec ma revue de presse de la semaine.
Ben oui, lundi, pour ne pas mourir d'ennui parce que j'étais arrivé trop tôt chez IBM, j'ai fait comme tout le monde, j'ai claqué mon fric... non, pas dans une pâtisserie, banane ! Mais dans un kiosque à journeaux ! J'ai demandé playboy, union (à voix basse) et Rock&Folk (bien fort). Et le mec n'a entendu que R&F. Arghhh !!! Mais, bon, j'ai pas regretté. Le numéro de Juillet n'est pas sorti, ce qui est disponible, c'est la dispensable issue de juin mais aussi, l'Excelllllent supplément numéro 24, titré "l'impossible révolution", et en sous titre : "le rock est-il de droite ?".
Je n'ai pas encore terminé sa lecture, mais je me régale.
D'abord, c'est, comme d'hab' avec R&F, savant sans être trop (???) pédant, bien écrit, parfois humoristique, partisan bien sûr, mais ça, j'aime !!! Même si ce n'est pas mon parti. J'aime les idées provoquantes.
J'ai appris pas mal de choses sur un sujet qui me passionne depuis que je suis tombé dans la marmite : j'étais haut comme ça ! Non, pas comme ça ! Comme ça !!
Les deux premiers articles signés Paringaux (interviouvé par Manoeuvre) et Eudeline sont excellents, j'ai ensuite zappé jusqu'à "Le rock est-il de droite" puis "les politiciens du rock" consacré à Jello Biafra et Franck Zappa. Je suis resté admiratif sur ce dernier, son analyse de la societé américaine est la plus pertinente de toutes...

Et j'en suis là... si j'ai du courage, je relaterai la suite de ma lecture, sinon, comme d'hab' je passerai discrétement à autre chose...

Et si l'inspiration me vient, je parlerai du énième concert de Murat ou ma belle m'a trainé hier soir, mais ça fera un peu rengaine, non ?
[le précedent article], [celui d'avant]
par Bille publié dans : Musique
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Mardi 17 juin 2008
Cette semaine dans Charlie :
  • L'édito de Val sur Barrack Obama, un métis président des USA ?
  • Un article d'Emmanuelle Veil sur le flicage à l'école
  • La chronique de Pelloux sur les fermetures d'hopitaux. Brrrr.... froid dans l'dos !
  • Charb n'aime toujours pas les gens. Ni le tribunal de Lille. Mais son gag répetitif sur le prophète (que le tout-puissant finance le gazole de son 4X4), m'a fait mourir de rire.
Sur les blogs :
  •  Mélenchon s'éclate et se shoote au "nil" (O'Neal ?) des Irlandais (qu'oncle Bernard traite d'ingrats dans Charlie).
  • Tout comme Clémentine.

par Bille publié dans : agitation de neurones
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Lundi 16 juin 2008
Une belle envolée de Jean-Luc Mélenchon sur l'irruption des langues régionales dans l'article 1 de la constitution. [link]
Lumineux...
par Bille publié dans : agitation de neurones
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Samedi 14 juin 2008
L'édition web du journal libération publie ce vendredi 16 juin 2008 le magistral appel d'Evo Morales, le président colombien, à la conscience de nos députés Européens.
Chacun d'entre nous peut aussi s'interroger... Après tout, on va prochainement voter !
A lire toutes affaires cessantes.
par Bille publié dans : agitation de neurones
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Mercredi 4 juin 2008
Ce week end fut très "puces". Samedi matin on étazit à Lyon, pour le 6ème vide-grenier de la Croix Rousse. J'ai failli acheter une copie de Perfecto, mais il était trop grand pour moi, à la grande satisfaction de ma belle qui n'était pas super enthousiaste à l'idée de ramener à la maison une fringue portée par on-ne-sait-qui. Parce que "tu comprend, le cuir, on ne peut pas le faire bouillir à la machine !". Oui, mais j'en ai besoin de ce cuir.... pour jouer "straycat struts" avec the Teeth ! Sauf que là, j'avais l'air un peu gringalet dans mon perf... et pis c'était même pas un vrai Schott. J'ai cherché des disques... rien trouvé.
L'an passé, j'avais ramené le sublime "Pet sounds" en version DVD. Un curieux disque ayant un côté CD avec la version d'origine remasterisée sous la houlette de Brian Wilson himself plus quelques inévitables over takes pour justifier le prix, et un côté DVD qui propose un karaoké. Mais va chanter comme les Beach boys, toi...
Je reparlerai peut-être ici de cet album (sur lequel on retrouve Carol Kaye sur quelques titres, à la basse). Stay tuned !

J'ai juste acheté "J'étais derrière toi" de Nicolas Fargues, en poche. Bon d'accord, je l'ai dèjà lu, mais il mérite de rester dans ma bibliothèque aux côté des Connelly et de quelques rare bouquins qui m'ont vraiment fait vibrer. Ah oui, je ne t'ai pas dit ? Je compte me débarrasser de tous mes livres... sauf ceux qui ... mais je viens de le dire. Et puis le "Fargues", ma belle ne l'a pas lu.
On a bouffé des sandwichs, fait le plein de Thé au "Palais des Thés", de café chez Nespresso (oui, c'est notre côté bo-bo) et on est rentrés par Vienne pour jeter un oeil sur une expo de point de croix. Comment ? Oui ! Je me suis fait ch... suer. Dans ces trucs, y a que des vieilles rombières qui attendent connement sur une chaise que tu t'extasies devant leurs m... je veux dire leurs manuels travaux. Oui, je suis grognon, je n'aime que les trucs que fait ma femme. Et puis comme elle est là, je ne peux pas draguer les autres... Mais comment, il s'y prend Syntho ?

Le lendemain, il devait y avoir la traditionnelle sortie vélo du dimanche des vieux élans.
Mais Pierre était dans le sud et le Pat dans les bras de morphée, j'ai donc filé tout seul sous un ciel menaçant aux puces de Sassenage... ...Ou j'ai trouvé une pure merveille ! un cd : 666, le double album d'Aphrodite's child, sorti en 1971. Bon mais arrête de te marrer comme ça. Oui, c'est bien le groupe qui chantait "Rain and Tears" et d'ou est sorti l'infâme Demis Roussos. Mais l'album est entièrement composé par Vangelis (Papatanassiou). C'est du bon rock prog avec des vrai morceaux de délire dedans. Et en particulier : neuf minutes de gémissements d'Irène Papas, certes très ch... mais pas autant que les horreurs perpétrées par Yoko Ono, que John Lennon me pardonne !!!
Voila, ce billet est fini, mais pourquoi Flea market ? Ben parce que c'est le marché aux puces des Anglais, mais surtout, Flea est le surnom du bassiste des Red Hot Chili Peppers. Que j'aime autant que Carol. Allez, on peut tirer le rideau, la boucle est bouclée.
par Bille publié dans : Musique
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Dimanche 25 mai 2008
J'ai passé un mauvais week end. Et ce week end pourrave a commencé dans la nuit de vendredi. Je me suis réveillé au beau milieu de la nuit, mais ça, c'est pas du tout inhabituel. Ce qui est nouveau, c'est que j'ai ressenti une angoisse sourde sur laquelle je suis incapable de mettre des mots. Le sentiment d'un danger imminent, d'une catastrophe a venir, dont je suis bien evidemment le responsable. Je n'ai pas trouvé d'explication hormis mes vieux démons habituels, mais eux, je les connais, ils ne m'entrainent jamais aussi loin.
Au fil du temps, la sensation s'est estompée rebondissant tout de même au rythme des petits soucis domestiques et conjugaux... faudra gratter de ce côté-là ? Tu crois ?
Physiquement, je suis complétement crevé. Il y a surement une relation...
Pas de chanson du dimanche.  Aujourd'hui, un sketch. A mourir de rire. La barre de faire :

par Bille publié dans : Musique
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Lundi 12 mai 2008
... Oui, cet après-midi, j'ai tondu la pelouse. Ne sachant pas très bien si j'en avais le droit ! Férié, pas férié ? De toutes façons ma tondeuse ne fait pas de bruit, c'est une Gardena qui fonctionne à l'huile de coude et me permet de brûler silencieusement mes calories. Et accessoirement passer mes nerfs.
Oui, j'avais galéré un bon moment à essayer de mettre au point un contrôle de formulaire en javascript, langage que je n'ai pas appris, donc ne parle pas correctement, à peine le lis-je... J'avais besoin de me défouler, c'est l'herbe qui y est passée et comme chez moi le gazon est maudit, voilà le résultat. Chouette, non ?
par Bille publié dans : Grognon
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Mardi 22 avril 2008
Moi, euh, pas trop ! Faut dire que le tango m'en veut !!!
Première anecdote : ma fille découvre un soir en rentrant tard, qu'un panier à salade bien rempli bloque presque l'entrée de la voie d'accès à la maison. Affolée, elle passe devant sans s'engager dans l'allée et stoppe un peu plus loin, à l'abri.
Elle appelle son petit frère, qui à ce moment-là est chez un copain, mais elle ne le sait pas. "c'est quoi, ces keufs devant chez les parents ?" Affolement instantané de junior, qui, à son tour propage l'incendie en nous appelant. Je sors de la maison pour aller voir ... et récupérer junior au bout de la rue comme il me l'a demandé. Nous rentrons tranquillement tous les deux. Ben oui, on est pas en 1940, les bleus ne sont pas vert-de-gris et en fin de compte, ils ne sont pas venus pour nous...
Notre fille finira par rentrer, plus tard, et passant devant le camion, sera apostrophée par les flics, appelés pour une bagarre, dans une boite de nuit, le "Tango", entre deux mamies... et qui se sont perdus. Elle les a conduits en voiture jusqu'à la boite, à deux pas de la maison. Ahhhh, j'aurais aimé être dans la rue pour voir ça : le car de police suivant sagement la tite saxo de ma ronchonnette.
Plusieurs conclusions possibles.
- Les deux tiers de mes enfants ont des choses redoutables à cacher à la police... A moins qu'ils n'aient un vécu de l'interpellation qui ne les rassurent pas lorsqu'ils croisent les forces de l'ordre la nuit. (1)
- Il n'y a bien que les vieux que la vue des flics rassure, les jeunes, eux les évitent !
Deuxième anecdote : Un soir, l'ainé des garçons qui n'a plus de voiture depuis que la sienne a fini à la casse après être montée sur un terre-plein à cause d'une crevaison brutale d'un pneu avant... (avec chambre), "Pato", donc, emprunte la voiture de sa soeur ... oui, oui la saxo de la première histoire. Et cinq minutes plus tard, il appelle pour demander de l'aide : il vient d'avoir un accident avec un autre véhicule conduit par un type manifestement ivre. On se rend ma fille et moi, sur les lieux pour l'aider à gérer la situation. Le mec est très calme, mais bien "empégué". Il précédait la saxo avec son fiorino et s'est arrêté brutalement, a fait une marche arrière pour se garer dans un parking qu'il n'avait vu que trop tard... résultat : un capot plié. Et vous savez ou il allait, notre sexagénaire bien éméché ? Mmmm ? Au Tango !!!
L'accident a d'ailleurs eu lieu devant la porte. Que je vous invite à admirer en cliquant sur la vignette ci-contre parce que le plus beau reste à venir ... Allez-y cliquez, je vous attend là.
Alors, elle n'est pas mi-mi, la plaque ?
Donc on résume : le tango est réservé aux plus de 30 ans, ce qui n'empêche absolument pas sa clientèle d'être ivre morte et de se battre au point de requérir la force publique.
Etonnant, non ?

(1) J'opte pour la deuxième hypothèse, Ronchonnette a déjà récolté deux PV, un parce que les pneus de sa voiture avaient crissé lors d'un démarrage, l'autre parce qu'elle avait installé une petit lumière bleue sur ses balais d'essuie-glace et le gendarme lui a dit sans rire « on pourrait confondre avec une voiture de police » Véridique !
par Bille publié dans : Grognon
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Jeudi 27 mars 2008
Vous savez pas la dernière ? Il parait que j'ai un blog. Oui, oui, un de ces machins sur Internet où je raconte ma vie.
C'est curieux, non ? Moi qui n'aime pas écrire, moi qui tourne cent fois mon stylo dans ma bouche avant de le poser sur la feuille blanche, qui sue sang et eau dès qu'il me faut rédiger le moindre guide technique, le moindre mode d'emploi, la moindre note d'information à mon supérieur, ça ne me ressemble pas du tout, ça...
Mais j'ai tout de même ouvert un blog pour jouer au jeu du sablier qui consiste à publier un billet dont l'amorce est imposée...
Bon sang qu'est-ce que j'ai pu transpirer sur ce billet ! Que c'est dur d'écrire. Je le mesure aujourd'hui alors que j'ai toujours eu envie de le faire, envie d'ouvrir un blog pour m'obliger à rédiger le plus souvent possible. Avec l'objectif, à terme, une fois que la machine se serait mise en route, de rédiger tous les jours. Longtemps j'ai envié Aprilblue qui s'est courageuseument collée à cet exercice il y a maintenant presque trois ans (pour de tout autres raisons, d'ailleurs, je te raconterai ça une prochaine fois). Longtemps j'ai envié cette jubilation qu'elle éprouvait à relever nos petits bonheurs, les surprises, les truc rigolos ou insolites, les moments émouvants de la vie quotidienne, sachant qu'elle trouverait là matière au billet du lendemain.
Je me connais, je savais que la bride sur le cou, sans obligation, je calerai rapidement devant l'obstacle. Non, il me fallait une impérieuse necessité.
J'avais découvert le jeu du sablier chez shiva, séduit, même si j'ai peiné à en comprendre le mécanisme (du jeu, pas de shiva, bougre d'âne !). Alors j'ai veillé chez Kozlika, à la fois à cause de Dotclear et à cause de ce fichu jeu du sablier. Et lorsque l'occasion s'est présentée il y a quelques jours, j'ai ouvert un blog et sauté imprudemment dans un train fou, qui a plusieurs mécaniciens, qui est sorti des rails et auquel chaque jour se rajoutent des wagons. J'ai d'abord joué au "dis moi dix mots", sans grande conviction puis au premier sablier. Fastoche c'est venu tout seul. Prétentieux que j'étais j'ai cru que c'était arrivé. Le deuxième m'a effrayé, je ne voyais pas comment tenir dans le cadre (une histoire de brosse à dents, non mais !), ou comment en sortir. Et puis j'ai jeté des mots sur une feuille de papier et c'est parti comme une épidémie de grippe au début de l'hiver.

Pour le troisième, j'ai calé. Ouais, bon d'accooooord ! je n'ai pas eu le temps non plus. J'ai plein de trucs à faire, j'ai piscine, over-blog est verrouillé par le pare-feu, donc impossible de poster du boulot, mais tout ça c'est du vent, des excuses. J'étais bel et bien encalminé. Alors, j'ai shunté. Au boulot on dit "faire une pause qualité" ? Mignon, non ? (Tu rigolerais moins si tu savais que c'est de tes sous qu'on parle. On les a claqués dans un logiciel qui ne marche pas...)

Voilà, mine de rien, j'ai rempli mon contrat et toi, tu est arrivé(e) à la fin de ma troisième participation au jeu du sablier de printemps, dont les règles sont rappelées ici, et qui se joue pour cette quatrieme amorce, ici, chez Kozlika. L'amorce de ce billet est proposée par otir

par Bille publié dans : défis
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